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Deux exemples de la Sagesse du Créateur
4.5 Quelques exemples de la sagesse du Créateur inaccessibles aux sciences naturelles
Le Professeur Werner Gitt[1] nous donne quelques exemples de la Sagesse de l'Éternel Créateur. Il examine d'abord ce que nous dit le Psaume 104 au verset 24:
O Éternel, combien tes œuvres sont nombreuses! Tu les as toutes faites avec sagesse; la Terre est pleine de tes créatures.
W. Gitt nous parle alors du vol des oiseaux migrateurs. Ce vol nous montre deux miracles: celui de l'énergie et celui de la navigation.
4.5.1 Le miracle de l'énergie
Tout système physique ou biologique est soumis, de façon stricte, à la loi de conservation de l'énergie. Tout travail ou tout mouvement consomme de l'énergie et doit donc être alimenté en conséquence.
Chez les oiseaux migrateurs, il faut qu'ils soient pourvus d'un "combustible" en quantité suffisante pour assurer leur long voyage. Ce "combustible" est la graisse, une fois partis, ils n'ont aucune possibilité de renouvellement au-dessus des Océans. Pour disposer du maximum de "combustible", l'oiseau doit être aussi léger que possible.
Comment le Créateur a-t-Il procédé? En premier, Il choisit la vitesse de croisière la plus économique, et on peut dire que l'oiseau la trouve automatiquement. Pour les ornithologues, c'est là une très grande énigme.
On peut citer le cas du pluvier doré (pluvialis dominica fulva) qui migre de l'Alaska aux îles Hawaï. C'est un vol sans escale au-dessus de l'Océan Pacifique, sur une distance de 4 500 kilomètres; ce qui implique 250 000 battements d'ailes, pendant 88 heures. Le poids du pluvier au départ est de 200 grammes environ, dont 70 grammes de graisse. A l'arrivée, il reste 7 grammes de graisse prévus par le Créateur. C'est une réserve prévue en cas de vents contraires.
D'autres pluviers partent du Labrador pour aller au Brésil. D'autres oiseaux (Capella hardtwickii) parcourent 5 000 kilomètres du Japon en Tasmanie.
Remarque: il est de toute évidence, qu'aucun processus d'évolution ne peut expliquer ce mystère de préparation au voyage. Il fallait que l'oiseau soit parfaitement formé et équipé dès le premier vol; l'ensemble du corps du premier oiseau devait être opérationnel.
4.5.2 Le miracle de la navigation
La grande question se pose alors: comment les oiseaux s'orientent-ils? Comment gardent-ils leur direction pendant un si long voyage? L'erreur pour arriver sur les îles Hawaï doit être extrêmement faible. Il y a là un grand mystère! Ce qui a donné naissance à beaucoup de spéculations et de théories. Or, un avion pour effectuer les mêmes performances doit être doté d'instruments de navigation très complexes, inventés pas le génie de quelques ingénieurs.
Mais les oiseaux sont soumis au cycle nuit et jour, donc à des conditions changeantes: la position du soleil est variable ainsi que la direction des vents, et l'ombre des nuages. Cette navigation ne peut pas être une suite d'essais et d'erreurs, sinon la majorité des oiseaux périrait par épuisement.
En considérant toutes ces conditions à remplir, on voit bien qu'aucun processus d'évolution ne peut donner les résultats qui conditionnent le bon déroulement du voyage dans la bonne direction. Certains suggèrent que les jeunes ont appris avec leurs parents, mais la plupart font des vols solitaires. Et comment auraient fait les premiers? Le processus d'évolution est impossible.
Diverses expériences ont été faites pour embrouiller ces oiseaux, mais sans résultats. Par exemple on les a transportés à plus de 1000 Kilomètres de leur lieu habituel de séjours, mais ils ont toujours retrouvé leur route. D'autres ont été placés dans des cages tournantes avant leur départ et ont ensuite retrouvé leur direction initiale.
Ainsi, il n'y a aucun doute que les oiseaux migrateurs ont un sens spécial de leur position géographique, une vraie aptitude à la navigation sur de très longues distances. Mais la nature de cet instinct reste un mystère, on ne connaît pas quel est l'organe, ni sa localisation sur leur corps qui donne cette aptitude à la navigation.
Mais en plus, le sens de la navigation, n'est pas suffisant, car le vol sur d'énormes distances ne peut pas se faire sans les dérives qui ne peuvent être évitées; mais celles-ci doivent être corrigées en permanence, afin d'éviter les dépenses d'énergie inutiles sur d'aussi long trajets.
On ne peut que conclure que le Créateur a équipé les oiseaux avec un "auto-pilote" qui mesure constamment sa position géographique par rapport aux données programmées de sa destination. Où se trouve ce système vital et comment les informations sont codées, personne ne le sait aujourd'hui, excepté le Créateur qui l'a créé.