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La Bible source unique d'information

 

 

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4.2  La Bible source unique d'information

La Bible contient une énorme quantité d'informations dans tous les domaines de la réalité.

 

6.2.1        La distinction des divers domaines de la réalité

En considérant les divers domaines de la réalité créée accessibles aux investigations scientifiques, il nous est plus facile de comprendre le message de la Bible. Ensuite il nous faut noter de façon systématique les enseignements bibliques; enseignements qu'il faut confronter à une Théologie Systématique[1] fidèle à la Révélation biblique.

 

  1. L'ensemble de la Réalité est contenu dans notre espace-temps à trois dimensions. Cet espace créé par Dieu contient le monde visible à notre portée. La Bible nous dit qu'il y a un monde visible et un monde invisible.

Le monde que nous pouvons percevoir, du micro au macrocosme, c'est-à-dire tout ce qui est sur la terre et tout ce qui est largement inexploré dans l'Univers, selon Genèse 1, c'est l'Éternel Dieu qui a créé tout cela en six jours. La philosophie matérialiste maintient que le monde a toujours existé et existera toujours. Ainsi Friedrich Engels, principal fondateur du communisme disait: le monde matériel perceptible auquel nous appartenons est la seule réalité.

 

Et le théologien moderniste Heinz Zahrnt a écrit: Pour nous, il n'y a qu'une seule réalité, celle dans laquelle nous vivons. Le matérialisme et la théologie moderne sont sur une même voie qui mène à la perdition.

 

Or le monde que nous percevons dans l'espace-temps est intrinsèquement fini et non permanent, comme Jésus l'atteste: Le ciel et la terre passeront, mais mes paroles ne passeront point (Matt 24: 35). Je vis un nouveau ciel et une nouvelle terre; car le premier ciel et la première terre avaient disparu et la mer n'était plus (Apoc 21: 1).

 

Ce monde visible a été créé en vue d'une fin, qui est la création de l'homme, établit Vice-gérant sur la Terre. Mais le monde invisible est éternel (2 Cor 4: 18).

 

Comme nous l'avons déjà vu tout a été créé par le Christ Jésus, mais les sciences officielles ne le regarde même pas[2], elles l'ignorent.

 

      2. Christ Concepteur et Créateur de ce qui nous est offert. Cependant c'est lui le Concepteur et le Créateur de tous les sujets accessibles aux investigations scientifiques.

 

Les lois des mouvements des planètes ont été conçues par Lui, aussi bien que les lois de l'optique. C'est Lui qui a conçu les phénomènes en mécanique quantique[3] étudiés par les physiciens. De même c'est Lui qui a conçu le support du système d'information et l'information elle-même qui contrôle les régulations qui maintiennent les cellules en vie..

 

Le vol étonnant des oiseaux migrateurs, qui parcourent des milliers de kilomètres au-dessus des mers, c'est Lui qui a conçu tout ce qui est nécessaire, et aussi leur système de navigation qui nous reste mystérieux[4].

 

 Mais voici la porte de l'Éternel…La pierre qu'ont rejetée ceux qui bâtissaient est devenue la pierre principale de l'angle (Ps 118: 20-22). Et c'est Jésus qui se compare à cette pierre principale de l'angle (Matt 21: 42). Ce qui explique Jean 1: 10-11:  Elle (la Parole) était dans le monde, et le monde a été fait par elle, et le monde ne l'a pas connue. Elle est venue chez les siens, et les siens ne l'ont pas reçue.

 

4.2.2 Le mythe de la Nature[5]

C'est par ce mythe que la pierre principale de l'angle est rejetée, s'ils le pouvaient!

 

Or, la Bible, Parole de Dieu, nous montre bien que tout ce qui est, vient du décret éternel et absolu de l'Éternel Dieu. Il n'y a pas de lois inhérentes à la nature, au contraire il y a une Loi au-dessus de la nature; et cette Loi est en Christ qui soutient toutes choses et par qui toutes choses subsistent.

 

A cause de Christ Créateur, les concepts traditionnels de naturels et de surnaturels sont faux. En effet traditionnellement le mythe du naturel représente la vie dite normale  dans son propre système; alors que le surnaturel est considéré comme l'intrusion de l'activité de Dieu dans ce soi-disant système propre à la Nature.

 

Mais en réalité les événements naturels et les surnaturels sont tous soumis à l'activité de Dieu Trinitaire, et la Bible n'hésite pas à attribuer à Dieu les tempêtes, les éclairs, le tonnerre, la sécheresse etc. Le concept de Nature et de lois naturelles dérive de la philosophie grecque, depuis Aristote, et peut-être même depuis les préSocratiques. C'est de là que vient l'abandon de la Foi biblique. La loi naturelle est celle du Déisme, dont le dieu est réduit à mettre la machine Nature en marche, qui ensuite fonctionne de façon indépendante. Après est arrivée la nouvelle version qui rejette totalement l'Éternel Dieu et qui proclame le règne total de la Nature. Dans leur haute suffisance, ils ne laissent aucun droit à Dieu.

 

Pour reconquérir l'esprit de nos contemporains, la vraie pensée biblique doit nécessairement attaquer ce concept illégitime de "Nature" et le détruire. Ce concept tire en effet un écran entre Dieu et l'homme. Certes l'Éternel Dieu pourrait l'anéantir par le souffle de sa bouche, mais dans sa sagesse infinie, Il confie à Ses enfants cette tâche.

 

4.3  Qu'y a-t-il de commun entre la Bible et les sciences?

 

   4.3.1 Les questions fondamentales

Une question fondamentale que le croyant se pose est: Qu'est-ce que la Bible et les sciences ont de commun?

 

Toutes les controverses d'aujourd'hui, en particulier:

-         La Création en rapport avec l'évolutionnisme;

-         La théologie de la révolution;

-         Le féminisme etc;

dépendent des réponses aux questions: Comment dois-je lire la Bible? Quelles  valeurs attribuons-nous aux déclarations de la Bible? Quelles sont les limites d'application de la Bible? Est-ce que la Bible parle réellement avec l'autorité de Dieu? Ou est-ce seulement une production humaine? Le contenu de la Bible a-t-il été altéré?  Ou devons nous faire confiance à Dieu et croire fermement qu'aucune influence à travers les siècles n'a pu obscurcir ou altérer l'information que Dieu a voulu transmettre dans Son Livre?

 

Or, toutes les diverses attitudes vis-à-vis de la Bible sont couvertes par les trois fausses formulations suivantes:

 

1-. La Bible est un livre qui concerne uniquement la foi et la conduite de la vie. Elle ne réclame aucune autorité dans les matières scientifiques. Même s'il y a des références sporadiques touchant aux sciences, cela correspond au point de vue des connaissances du temps où le texte a été écrit. Ou bien encore, certains répètent que le texte biblique a été mélangé avec l'imagerie mythique ou philosophique des voisins d'Israël, les Égyptiens et les Babyloniens.

 

Donc, la "science" moderne serait libre de continuer comme il lui plaît, sans se préoccuper de ce que dit la Bible. Ainsi la connaissance et la foi devraient être complètement séparées: il y a refus de croire pour comprendre. Les enseignants, dans leur majorité, affirment que le récit de la Création n'a aucune place dans une salle de classe.

 

2-. La Bible contient ici et là des commentaires utiles de nature scientifique, mais il ne faut pas les prendre littéralement selon leur sens obvie. La Bible ne peut nous offrir aucun matériel scientifique actuel; elle est influencée par les circonstances historiques de l'époque de sa composition, par divers auteurs. Son seul but est de rendre témoignage comme Parole parlée et écrite par les hommes, rien de plus.

 

3-. La Bible a un statut de livre scientifique dicté par Dieu.

 

Selon les enseignements de la Bible et les sciences connues, ces trois positions sont intenables.

 

Selon les enseignements de la Bible, nous devons reconnaître, que la Bible ne nous est pas arrivée directement du ciel; mais c'est bien le Livre de Dieu, car les auteurs humains ont été conduits par le Saint Esprit dans tous les détails. Dieu a réellement supervisé le texte original hébreu, avec le choix des expressions propres a communiquer toute l'information qu'Il voulait communiquer aux hommes qu'Il a choisis pour écrire Son Livre. Cela dépasse, et de loin, notre compréhension.

 

De cette façon la Bible porte le sceau de Dieu, qui atteste la Vérité de ce qui concerne la foi, le salut et la vie de tous les jours, et aussi ce qui concerne les matières scientifiques propres à l'observation.

 

L'élément humain, la personnalité des écrivains n'est pas laissée de côté. Mais lorsqu'il est dit: La parole de l'Éternel fut sur moi; dans ce cas précis, l'écrivain recevait des informations qu'il ne comprenait que bien partiellement.

 

De ce fait les informations scientifiques excédaient largement le savoir de leur temps; de même les messages prophétiques dépassaient de beaucoup leur compréhension de l'histoire.

 

Ainsi si nous tordons les Écritures, par des structures littéraires supposées et imposées, nous manquons le Message de Dieu qui nous est destiné; nous nous coupons entièrement l'accès à l'irremplaçable source d'information qu'est l'Écriture Sainte, la Bible et nous attristons le Saint Esprit.

 

Il faut donc distinguer, non pas les genres littéraires, mais les domaines ouverts aux sciences, à la recherche scientifique et apologétique, et ceux qui sont fermés au Mandat culturel[6].

 

   4.3.2 Les fausses pistes dans le champ des sciences

 

1-     D'abord, il faut voir quel est l'état de l'humanité et des hommes de science en particulier après la Chute.

Cet état est décrit dans la Bible comme un état de perdition universelle (Es 53: 6). En premier lieu est décrit l'état spirituel des hommes qui n'ont plus de relations d'amitié avec Dieu. L'Écriture montre l'état de faillibilité de toute l'humanité, ce qui inclus les sciences que l'homme pratique.

 

Les écrivains scientifiques qui écrivent l'histoire des sciences devraient inclure dans leurs écrits plusieurs chapitres relatant les illusions données par des hypothèses non fondées et les erreurs qui s'en sont suivies.

 

Nous avons le cas de Ernst Haeckel (1834-1919) avec sa théorie de la soi-disant loi biogénétique fondamentale, ou ontogénie, qui était supposée être une récapitulation abrégée et accélérée de la phylogénie, et qui était considérée comme une preuve irréfutable de l'évolution. Mais le biologiste Adolf Portemann (1897-1983) a montré que cette théorie est erronée. D'autre part il fait remarquer que nous ne devons pas être surpris par le fait que de telles opinions viennent à être considérées comme des vérités scientifiques, bien quelles dérivent en réalité d'une croyance personnelle. Nous verrons plus loin qu'il en est de même chez Teilhard de Chardin, la croyance de ce dernier est décrite par Maurice Vernet[7].

 

Rappelons-nous, le culte de Baal était une expression religieuse du concept de réalité considérée comme en évolution. Le mythe de Delphe, commun aux anciens peuples d'Europe, d'Asie et d'Afrique du Nord était le mythe du chaos et du cosmos. L'histoire de la création était vue comme l'évolution qui amenait l'ordre à partir du chaos.

 

De la même manière la "science" moderne a un principe qui se veut unitaire et qui enserre la pensée concernant toute la réalité, conçue comme un processus évolutif. Nombreux sont les biologistes qui considèrent la vie comme un processus évolutif, dans le sens de l'écoulement de toutes choses, selon Héraclite, qui déifiait cet écoulement.

 

Le point crucial de la tentation en Genèse 3 est l'insistance  de Dieu vis-à-vis de Son interdiction de toucher à l'arbre de la connaissance du bien et du mal. Cette insistance n'était pas morale mais métaphysique, non pour  garder l'homme du péché, mais de l'empêcher d'être "comme Dieu".

 

L'insistance de la mythologie de l'homme autonome, concernant "la science", est que la réalité est un processus évolutif, et que l'essence de ce processus n'est pas éthique mais cosmologique et de fait métaphysique, ceci concernant l'origine de la vie.

 

Il n'y a que deux réponses à la question: comment la vie a-t-elle commencé? Soit elle a surgit de façon spontanée à partir de la matière. Ou elle a été créée par des moyens surnaturels, c'est-à-dire par l'Éternel Dieu.

La vie étant créée par Dieu, alors les sciences ne peuvent apporter aucune contribution pour arriver à l'origine. Les questions qui n'ont pas de réponses et qui ne peuvent pas avoir de réponses scientifiques sont par principe hors du domaine des sciences[8].

 

A ce sujet, Claude Bernard[9] dit La science ne remonte jamais aux causes premières, et la cause première de la vie nous échappe comme les autres. Claude Bernard reconnaît aussi qu'un principe transcendant construit chaque être sur un plan et suivant un dessin fixe et prévu d'avance, et suscite l'admirable subordination et l'harmonieux concert des actes de la vie.

 

4.3.3 Les domaines propres aux sciences

Dès la première page de la Bible, nous trouvons le commandement donné à Adam: Dominez sur les poissons de la mer, sur les oiseaux du ciel et sur les animaux qui rampent sur la terre ( Gen 1: 28). Cet ordre inclus la découverte des divers aspects du monde animal et matériel créé par Dieu.

 

La connaissance profonde des lois de la création conduit à trois résultats:

 

-. Plus nous connaissons et apprécions les merveilles de la Création plus nous louons Dieu (Ps 19: 104).

-. Plus nous croyons et comprenons la Création, mieux nous pouvons en faire usage pour le bien de nos semblables, dans les diverses techniques.

-. Plus notre compréhension des diverses interactions, des divers aspects de la Création augmente, davantage notre responsabilité est engagée dans leurs utilisations, sans gaspillage des matières brutes, et sans abîmer l'environnement.

 

Ceci concerne d'abord les sciences de la nature, mais les autres disciplines n'en sont pas exclues. Cependant, il y a une grande possibilité d'abuser des découvertes: agriculture intensive avec l'usage de produits chimiques toxiques, des technologies génétiques etc. Les mauvaises applications sont le résultat de la Chute de l'homme qui transgresse la Loi de Dieu.

 

Les sciences nous permettent de découvrir les secrets de la Création qui nous sont accessibles; mais ces découvertes ne doivent pas être utilisées pour fournir une fausse autorité, ni pour avancer de fausses spéculations dans des domaines au-delà  des limites que l' Éternel nous a fixées. Les scientifiques doivent rester humbles, à cause de l'intrinsèque faillibilité de leurs raisonnements et de leurs connaissances, qui demeurent toujours limitées.

 

4.3.4 Deux directions pour la recherche scientifique[10]

Ces deux directions sont fondamentalement divergentes et concernent la recherche, l'enseignement et les applications.

 

     1-. La première direction nous conduit selon l'esprit biblique, ses principes sont caractérisés de la façon suivante:

 

Son service. Elle honore et rend gloire à Dieu et sert les hommes. Chacun de ses thèmes de recherche est dirigé vers l'œuvre du Créateur; elle est au service du Corps de Christ, en lui montrant que la Bible est fiable, dans toutes les situations et dans tous les domaines.

 

De façon particulière elle montre que des détails de la Bible et les connaissances issues des sciences naturelles sont compatibles et n'entraînent pas un comportement intellectuel schizophrène. Il n'y a pas ambivalence de pensée. Pour certains qui se posent beaucoup de questions à cause de ce qu'ils lisent ou entendent, c'est une vraie libération; c'est la vérité et la vérité vous rend libres (Jean 8: 32). Ainsi la Bible est toujours en pérennité, ou à nouveau une source de force de pensée, et d'information vivante.

 

La norme. Ainsi la Bible est la norme première et la règle de tous les aspects de la vie: spirituelle ou physique. La Bible est infaillible dans tous les domaines. Son inerrance n'a aucune limite. La Bible juge l'esprit dévoyé de l'homme et ne peut être jugée par celui-ci.

 

Les faits. La recherche menée selon les principes bibliques est dans la réalité, elle prend en compte toutes les observations dignes de confiance dans l'environnement créé à notre portée. Et les résultats publiés peuvent être librement discutés. A la condition que le mode de penser évolutionniste/transformiste soit mis à la "corbeille" et que celle-ci soit de temps en temps vidée pour ne pas encombrer la mémoire des systèmes de traitement des données.

 

Mais il faut souligner que la question des faits en relation avec l'Écriture peut être divisée en deux parties:

 

-. Une partie traite des faits ou des phénomènes décrits par l'Écriture elle-même. On a toujours attiré l'attention sur le fait que l'Écriture réclame l'infaillibilité et que cela appartient aux originaux et que les originaux ne sont pas disponibles pour être consultés. Et on en déduit qu'il peut y avoir des divergences ou même des contradictions dans la Bible. Les théologiens orthodoxes ont travaillé pour montrer que le "système de doctrines" contenus dans la Bible n'est pas affecté.

 

On nous dit qu'une Bible infaillible ne peut contenir aucune contradiction. Il ne peut y avoir aucune déclaration ou affirmation de faits historiques dans l'Écriture qui soit en contradiction avec les faits historiques constatés par ailleurs. Or la Haute critique des temps modernes, aurait trouvé des faits qui ne peuvent être harmonisés avec l'idée d'une Bible infaillible.

 

Alors quelle peut être l'attitude d'un croyant orthodoxe devant une telle situation? Peut-il être qualifié d'obscurantiste en maintenant l'autorité de l'Écriture, bien qu'il sache que l'on pourrait montrer le contraire de façon hypothétique empirique[11]?

 

Mais cela n'est pas du tout son attitude. Le vrai croyant admet au contraire que les théologiens orthodoxes n'ont pas résolu toutes les difficultés, et même qu'elles ne seront jamais résolues pleinement. L'étudiant et le croyant dont la certitude est des plus certaines, confessent qu'ils ne sont pas capables d'expliquer des contradictions apparentes[12]. Le croyant biblique croit que la Bible est la Parole de Dieu, parce que Dieu a dit que c'est Sa Parole, et que dans sa Providence, Il l'a sauvegardée jusqu'à nous.

 

En effet, en respectant l'inspiration infaillible, comme pour toutes les autres doctrines Bibliques, la question n'est pas d'abord, comment puis-je  croire sans entrer en conflit avec les sciences, mais que dit l'Écriture en accord avec l'expression de la foi Chrétienne, selon l'ensemble des enseignements bibliques, comme le dit H. Bavinck dans sa Dogmatique Réformée[13].

 

C'est de cette affirmation que nous partons, et c'est cohérent avec ce que nous venons de dire ci-dessus: l'Écriture rend témoignage à elle-même et nous convainc par l'illumination du Saint Esprit.

 

Or, dire que l'Écriture rend témoignage à elle-même, implique aussi qu'elle reconnaît chaque fait dans le monde créé; ce qui veut dire que Dieu dont l'Écriture parle est le Dieu Créateur des faits tels qu'ils sont. Ainsi il n'y a aucun fait qui soit, de façon ultime, en désaccord avec le système de vérité énoncé par la Bible. Chaque fait dans l'Univers est ce qu'il est, parce qu'il est dans le système de Vérité soutenu par Dieu Père Fils et Saint Esprit.

 

En plus dire que chaque fait dans le monde, est ce qu'il est, à cause de sa place dans le système de Vérité énoncé par l'Écriture, ne signifie pas que celui-ci peut être complètement compris par la créature; nous sommes toujours en présence de la distinction Créateur/créature.

 

La point final n'est pas seulement, que la créature qui est pécheresse, ne veut pas reconnaître la Vérité; mais en plus, la finitude de l'homme ne peut comprendre Dieu de façon exhaustive; il ne peut rien comprendre de façon complète, car pour comprendre toutes choses, il devrait rétablir lui-même sa relation à Dieu, de façon à comprendre Dieu dans tout Son Être, ce qui est totalement impossible.

 

Une objection contre l'Écriture serait légitime, si ceux qui la font pouvaient nous montrer les fondements de ce qu'ils disent. Ces fondements devraient leur permettre d'expliquer les faits dans les termes d'un système de vérité différent de celui de la Bible, système que les hommes prétendent posséder, mais qui se montre toujours défaillant à l'usage.

 

La différence entre le point ultime de référence des Chrétiens et celui des non chrétiens, se dévoile lors de la discussion des "faits" décrits dans l'Écriture. Pour le Chrétien, le point de référence ultime est dans la Trinité de Dieu, exprimée dans l'autorité et la finalité de la Bible; sinon, il n'y aurait aucun point de référence pour la recherche et l'explication des faits.

 

-. L'autre partie traite des faits de la nature créée et de l'histoire. Ce sont ceux-là que les sciences, ou la philosophie, traitent pour ainsi dire à part, sans référence à l'Écriture, de façon autonome. A la différence des faits de l'Écriture, qui sont reliés à la divinité de l'Écriture et au Créateur.

 

Les faits de l'Univers, en général, peuvent être observés soit à la lumière du système de Vérité présenté dans l'Écriture, soit interprétés selon quelque autre système de "vérités" que les hommes prétendent posséder.

 

Le Chrétien a la conviction ultime qu'il n'y a pas d'autre système de Vérité, que la Révélation, qui puisse éclairer le monde. La vraie question n'est donc pas de savoir si les enseignements de l'Écriture sont en accord avec les "faits scientifiques", tels que les sciences croient les comprendre. Les sciences comprennent et interprètent  les faits dans l'Univers, par leurs hypothèses et théories, sans référence au système de Vérité exposé par le Créateur dans l'Écriture: par exemple en cosmologie, en géologie, en paléontologie etc.

 

On dit alors que les sciences ont rempli leur tâche, avec succès, en procédant de façon autonome; On affirme ainsi que les sciences ont un champ de recherche qui leur est propre et on les considère comme autonomes. Alors dans le contexte d'ignorance actuel de la Révélation, le Chrétien devrait accepter, pour satisfaire à l'académiquement correct,  que ce qu'il regarde comme Vérité révélée dans la Bible doit être en accord, avec les "résultats acquis par les sciences". Or dans les disciplines mentionnées ci-dessus, il faut bien le dire, on est de façon générale dans le domaine des hypothèses largement spéculatives.

 

Mais, de façon ultime, les faits de l'Univers  sont ce qu'ils sont, à cause de leur relation au système de Vérité exposé dans l'Écriture, c'est-à-dire comme créatures soutenues par le Christ (Col 1: 16); sinon ils n'existeraient pas. Dans toutes les discussions au sujet des faits de la Création, il y a donc deux principes: celui du croyant biblique et celui du non Chrétien.

 

Les deux sont "totalitaires" et se dressent l'un contre l'autre. Les deux réclament tous les faits. C'est à la lumière de cet antagonisme que la relation de la Bible, Parole infaillible de Dieu, avec les "faits" des sciences et de l'histoire doivent  avoir leur interprétation finale et unique.

 

2-. L'autre direction nous conduit selon l'esprit du monde

Elle sert un système philosophique ou idéologique, bien plus souvent que nous voulons bien le reconnaître. En réalité il s'agit d'un matérialisme dialectique, tel que celui des recherches du transformisme évolutionniste, ou les technologies sans conscience qui en dérivent.

 

C'est ainsi que Glenn T. Seaborg, l'un des premiers Présidents de l'U.S. Atomic Energy Commision a parlé d'un nouveau monde créé par la science; un monde où il n'y aurait plus besoin de travailler[14]. C'est là le nouveau mythe, c'est-à-dire la tentative d'une culture évolutive  qui veut surmonter l'histoire, pour nier les ravages du temps après la Chute, afin de soumettre l'univers à la volonté des hommes. Aujourd'hui c'est dans les manipulations génétiques, avec les cellules souches que se prolonge cette mythologie.

 

Ses normes. L'homme est la mesure de toutes choses, depuis la Chute; cela fut encore énoncé par Protagoras[15]. La raison se veut entièrement  autonome et ne reconnaît aucune autorité autre que celle de ses raisonnements. Ainsi le seul critère de l'activité humaine est la volonté et les opinions des scientifiques. A une telle arrogance, l'Éternel a répondu par un double jugement, lors de la construction de la tour de Babel:

-. La confusion des langues;

-.  La confusion des plans humains: leurs plans devinrent impossibles à réaliser (Gen 11: 6).

 

La seconde sentence  est encore plus dure que la première, car elle laisse les hommes sans la Loi de Dieu. Ainsi Charles Darwin (1809-1882), Karl Marx (1818-1883) et Sigmund Freud (1856-1939) sont les pionniers des sciences sans normes absolues. Leurs fruits sont connus, la pensée évolutionniste a envahi  presque toutes les sciences, même la théologie (et les églises); une image matérialiste de l'homme en biologie, médecine et psychologie, avec la légalisation de l'avortement et de l'euthanasie, le mépris du mariage et la "libération" des femmes suivie de l'effondrement démographique et la misère qui va s'en suivre[16].

 

La vision du monde qui est inculquée à l'école publique française repose sur l'action présumée indispensable et omniprésente de l'État dans les relations humaines et non seulement l'instruction des enfants, mais aussi l'éducation, selon  la philosophie de Darwin, Marx et Freud. Avec de tels jeunes esprits ainsi déstructurés, il est bien sûr fort difficile de transmettre l'information de l'enseignement biblique. La désinformation véhiculée par l'école, le lycée et l'université est relayée par les médias, qui façonnent finalement les pensées de chaque français; et le dieu Nature de l'évolutionnisme est l'idole de notre temps.

 

Les faits. Il faut constater l'infiltration des sciences par les diverses idéologies du monde, ce qui peut aller jusqu'à la distorsion des faits les plus évidents ou à les ignorer, comme nous l'avons souligné ci-dessus.

La réalité se heurte aux théories hégémoniques[17] qui refusent les faits, qui s'inscrivent en faux contre une théorie admise. C'est le cas, en 1982: les observations d'un astronome reconnu, Halton Arp[18], au télescope du Mont Palomar, ont été déclarées sans valeur, au motif inavoué qu'elles mettaient en difficulté la cosmologie du "big bang". La "science" officielle ne sait toujours pas comment se forme une galaxie, de quoi est fait l'Univers, cette science voudrait se mettre à la place de Dieu, pour dire comment Il a fait, comment Il a créé.

 

4.3.5 Les domaines pas encore explorés par les sciences

Il y a des dizaines de milliers de périodiques scientifiques de part le monde. On trouve aussi, avec Internet, des accès à des banques de données inimaginables il y a une dizaine d'années. Mais cette énorme quantité d'information ne doit pas nous aveugler, car encore la plupart des connaissances accessibles attendent d'être explorées.

 

L'atterrissage sur la Lune  et les découvertes qui ont été faites à la surface de celle-ci posent plus de questions et de problèmes que de solutions trouvées. Notre ignorance est grande. Voici quelques questions inexplorées:

 

1.      Les physiciens font de gros efforts et demandent des crédits de plus en plus importants pour construire d'énormes machines afin de découvrit la structure interne de la matière, c'est là un exemple de "la folie des grandeurs". Les modèles hypothétiques pour expliquer les nouvelles particules élémentaires laissent beaucoup à désirer. Comme le fait remarquer G. Lochak[19], en physique nucléaire, la mécanique quantique n'est pas à la hauteur de l'expérience… Et les choses ont empiré avec les particules élémentaires, où la théorie s'est mise à boiter… Elle s'est compliquée et son vocabulaire a fleuri, ce qui n'est pas bon signe. En effet, il y a les particules qui ont des saveurs, tels les quarks qui peuvent aussi être colorés etc.

 

2.      L'immensité des structures biologiques est le plus grand des puzzles jamais rencontré. Qu'est-ce qu'un Prion?[20] Comment des milliards de cellules forment-elles la construction et le fonctionnement d'une unité? Où se trouve l'information qui dirige le fonctionnement de la circulation du sang, dans un réseau de veines et d'artères de plusieurs dizaines de milliers de kilomètres? Comment la formation de l'œil ou de l'oreille est-elle déterminée?

 

 

3.      Le fonctionnement du cerveau est largement inconnu. Comment les réseaux de circuits neuronaux, qui sont la construction la plus complexe et qui fonctionnent à une vitesse inexpliquée? Comment la conscience, les émotions, l'intelligence etc, fonctionnent-elles?

Karl Popper, avait raison, en citant Socrate disant: Je sais que je ne sais rien.  Notre connaissance est réellement un îlot dans un océan d'ignorance, il faut bien l'admettre, même pour les plus "savants".

 

4.3.6 Ce qui n'est pas révélé dans la Bible et qui ne peut-être trouvé

 

Il y a toute une série de questions qui n'ont aucune réponse. Par exemple:

-. Combien de filles Adam et Ève ont-ils eu?

-. Quel était la langue d'Adam?

-. Quel est l'âge exact de la terre?

-. Quelle était la physiologie d'Adam et Ève?

-. Quelle était la composition et la structure de l'atmosphère avant le

    Déluge?

-. Quelle était la structure de la lumière des trois premiers jours de la 

   Création?

-. Y avait-il un seul continent avant le Déluge?

-. Que s'est-il passé au temps de Péleg?

-. Quelle est l'origine du Gulf Stream qui part du golfe du Mexique et

    réchauffe  les cotes de l'Europe de l'Ouest.

L'Éternel accomplit des merveilles que l'on ne peut sonder (Job 9: 10).

 

De nombreuses questions dans l'histoire n'ont pas de réponses, parce qu'il n'y pas de documents fiables, ou même pour la "préhistoire" les documents écrits n'existent pas. Mais selon l'Écriture, la "préhistoire" des préhistoriens n'existe même pas. Cette "préhistoire" est une mythologie qui interprète les origines, elle n'a aucun moyen de remonter avant le Déluge universel, selon la Révélation de Dieu.

 

Justus von Liebig (1803-1873) fondateur de la chimie organique, constatait que les sciences commencent vraiment à être intéressantes là où l'on ne peut pas aller plus loin.

 

4.3.7 Les domaines ouverts à la science et révélés par la Bible

 

La Bible Parole de Dieu est indépendante de l'état des connaissances du temps où les hommes de Dieu ont écrit. Pour le bien être du croyant on peut examiner les résultats scientifiques qui peuvent confirmer certains passages de la Bible. Du point de vue de l'Apologétique, c'est le domaine de l'Apologétique rationnelle ou semi-rationnelle; cela ne sera jamais convaincant pour l'incroyant, sauf si le Saint Esprit ouvre son intelligence à la vérité révélée.

 

D'autre part, il faut éviter de façon absolue la manipulation des affirmations bibliques, jusqu'à les harmoniser avec les résultats acquis par une discipline scientifique. Le concordisme qui veut harmoniser les premiers chapitres de la Genèse avec "l'échelle géologique" fait fausse route. Tous les efforts pour concilier l'évolution théiste avec la Bible conduisent à nier ce que la Bible dit clairement de la Création en six jours.

 

Pour être au clair, il faut examiner le langage employé dans les deux cas:

 

Le vocabulaire scientifique. Dans chaque branche des sciences, il y a des termes spécialisés qui sont venus à jour pour les besoins de la description des faits avérés. Le vocabulaire scientifique utilise souvent des mots issus du langage courant avec une signification particulière, ou dont le sens a été redéfini.

 

Le vocabulaire Biblique. Les termes utilisés ont leur signification biblique. Les mots grecs du Nouveau Testament comme logos, kyrios, evangelios, ekklesia, en usage courant correspondent aussi à un terme hébreu de l'Ancien Testament: logos = dabar, ekklesia = qahal etc. Ils acquièrent ainsi leur sens spirituel biblique.

 

La lecture des mots avec leur sens ordinaire conduirait inévitablement à de graves erreurs de sens. Le mot grec aeon signifie une période de temps limité, mais dans la Bible, il correspond à l'hébreu olam qui représente l'éternité (Jn 6: 51), ce qui est bien différent.

 

Lorsqu'il s'agit de l'Hébreu du Tenakh (l'Ancien Testament), il faut souvent chercher la racine du mot considéré. Et ensuite distinguer le sens figuré, si nécessaire, du sens concret, premier sens. D'autre part, il y a des termes comme tohu et bohu qui n'ont aucun équivalent en français. Informe et vide n'est qu'une approximation lointaine. Et même le terme informe est très fâcheux, car la Terre avait certainement une forme. Il n'y avait aucun chaos, chaos est un concept de la mythologie mésopotamienne. Il n'est dit nulle part que l'Éternel a remis la Terre en forme, pas plus qu'Il ne l'a pas sortie du Chaos.

 

Il faut noter aussi que le langage ne décrit que les apparences, par exemple quand nous disons aujourd'hui comme le dit la Bible, que le Soleil se couche ou se lève, nous ne sommes pas contre Copernic.

 

4.3.8 Les domaines révélés dans la Bible et fermés à la recherche

 

Les questions de la cosmogonie et les origines

Les hommes cherchent à trouver une réponse aux questions qu'ils se posent sur l'origine de l'univers, ce qui fait l'objet de la cosmogonie[21]. Ils cherchent des réponses par la philosophie, les religions ou les sciences. Mais on trouve là l'incapacité totale des hommes à apporter une réponse. Il faut bien noter que la Bible n'a pas de cosmogonie: Dieu dit et il y eut…

 

Ce qu'Il a fait et comment Il l'a fait n'est pas du domaine de compréhension des humains. Aucun humain n'était là pour témoigner du commencement de l'Univers, seul Dieu sait ce qu'Il a fait et comment Il l'a fait. Lui seul peut nous donner l'information qu'Il juge nécessaire pour nous.

 

Les Questions cosmologiques[22]. Quelle est la structure de l'Univers? Est-il fini ou infini, limité ou sans limites, ou bien est-il fini mais sans limites? La Bible répond à ces questions, l'Éternel dit que les cieux, là haut, ne peuvent être mesurés, ni les fondements de la terre, en bas, ne peuvent être sondés. Ce n'est pas les carottages des chercheurs de pétrole, ou leurs séismographes, qui infirmeront cette affirmation. 

 

La longueur des jours de la Création. Tous les arguments à ce sujet sont insignifiants, puisque dans ce cas aussi, il n'y a qu'une source d'information: la Révélation que l'Éternel nous donne dans la Bible, dans le premier chapitre de la Genèse, Yom éhad, Jour Un.

 

La fin des temps: Notre monde a-t-il une fin temporelle? Les futurologues et les Marxistes sont préoccupés par cette question. Mais seul l'Éternel Dieu vivant, qui a créé le monde qui subsiste par le Christ, peut nous donner une réponse définitive.

 

Le monde doit périr, la Bible le précise très clairement en Matt 24: 35, Jésus dit: Les cieux et la terre passeront, mais mes paroles ne passeront point. Et au Psaume 102: 26-27, nous lisons:

Tu as jadis fondé le terre, et les cieux sont l'œuvre de tes mains. Ils périront; mais toi tu subsisteras. Ils s'useront tous comme un vêtement; Tu les changeras, et ils passeront comme un vêtement. Mais Toi, tu es toujours le même…

 

Et dans d'autres versets nous trouvons les mêmes déclarations: Es 50: 9; Rom 8: 20; 1 Cor 7: 31; 2 Pi 3: 10; Apoc 20: 11.

La fin ne sera pas causée par une catastrophe cosmique, comme un choc avec une météorite, ou une guerre nucléaire œuvre des hommes, ni par une catastrophe écologique, mais par l'Éternel Lui-même: Le jour du Seigneur viendra comme un voleur. Alors les cieux passeront avec fracas, les éléments embrasés se dissoudront, et la terre, avec les œuvres quelle renferme, sera consumée (2 Pi 3: 10).

 

Le cycle nuit jour. Celui-ci est-il permanent? Certains calculs prenant en compte les frottements dus aux marées, conduisent à dire qu'après plusieurs milliards d'années, la nuit et le jour devraient durer plusieurs mois actuels. Mais ces spéculations n'ont pas de sens quant à la durée du temps nécessaire. Ce qui est sûr, car l'Éternel l'a promis, après le Déluge:

Tant que la terre durera, les semailles et les moissons, le froid et la chaleur, l'été et l'hiver, le jour et la nuit se succèderont sans interruption (Gen 8: 22).

 

L'Éternel Dieu a été gravement offensé, par le comportement des hommes, avant le Déluge. Notre temps est condamné par Jésus (Matt 24: 37-39) de la même façon que l'ancien monde antédiluvien (Gen 6: 3). La philosophie humaine est considérée comme plus importante que la Parole de Dieu, ce qui fait que nous regardons dans la mauvaise direction. Mais l'Éternel, par la bouche de Jérémie (Jér 2:13), nous accuse ainsi:

Mon peuple a commis un double crime; il m'a abandonné, moi, la source d'eau vive, pour se creuser des citernes, oui, des citernes crevassées, qui ne retiennent pas l'eau.

 

Comme le fait remarquer W. Gitt, si nous cherchons de l'eau = information fondamentale ailleurs que dans la Parole de Dieu, nous tomberons dans la boue de la désinformation.

 

4.3.9 Le témoignage de la Bible

L'Éternel Dieu nous a parlé de diverses manières de façon claire, l'information ainsi reçue, a un sens précis.

 

Le témoignage de l'Ancien Testament

Nous ne trouvons pas là la sagesse humaine, mais le sceau de la Vérité et l'autorité du Dieu vivant:

Dieu n'est pas un homme pour mentir…

Il parle et agit.

Il promet et tient sa promesse (Nombre 23: 19).

Toutes Ses Paroles sont véritables (Ps 119: 160).

Etc.

 

Le témoignage de l'Apôtre Paul

L'Apôtre Paul a été l'instrument choisi et préparé par Dieu de façon toute spéciale pour annoncer le Salut en Christ aux nations (Actes 9:15). Son témoignage écrit est donc pour nous le critère de Vérité.

 

Les écrivains de la Bible ne nous ont pas dit ce qu'ils savaient des Grecs, des Babyloniens ou des Égyptiens, ou encore des philosophies de leur temps; ils ont été exclusivement les porteurs de Vérités qu'aucun homme ne peut inventer, parce que L'Éternel seul les connaît et les transmet par le Saint Esprit, à ses serviteurs choisis. Ceux-ci ont la charge de les transmettre, par écrit, aux nouveaux prédicateurs que Dieu a choisis.

 

N'oublions pas que: Toute Écriture est divinement inspirée et utile pour enseigner, pour convaincre, pour corriger, pour instruire dans la justice… (2 Tim 3: 16).

 

Le Témoignage de l'Apôtre Pierre

… jamais aucune prophéties n'a eu pour origine la volonté d'un homme; mais c'est poussés par l'Esprit Saint que des hommes ont parlé de la part de Dieu (2 Pie 1: 21).

 

Le Témoignage de Jésus

Lors de la transfiguration (Matt 17: 5), la Voix de l'Éternel se fit entendre en disant: Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j'ai mis toute mon affection: écoutez-le.

 

Et comme il est dit en Héb 1: 1-2, Dieu nous a parlé dans ces derniers temps par le Fils, qu'Il a fait héritier de toutes choses et par qui Il a fait le monde. Ainsi l'Éternel Dieu garantit l'autorité de Jésus. Le Seigneur Jésus peut dire: Moi et le Père nous sommes UN (Jean 10: 30).

 

A ses accusateurs, Jésus dit: Car si vous croyez Moïse, vous me croiriez aussi; en effet, c'est à mon sujet qu'il a écrit. Mais si vous ne croyez pas à ses écrits, comment croiriez-vous à mes Paroles (Jn 5: 47). Les écrits de Moïse concernent tout le Pentateuque (la Tora), et en particulier les premiers chapitres de la Genèse.

 


 

[1] Théologie Systématique: malheureusement, il n'y a pas en français de  Traité de Théologie Systématique. Il faut donc considérer les Théologies Systématiques en anglais:

Louis Berkhof, R.L. Dabney, parmi celles qui sont à notre disposition. Cependant, nous ne devons jamais oublier l'Institution Chrétienne de Jean Calvin, qui est bien la première Théologie Systématique en Français.

[2] Pas plus que les Théistes évolutionnistes

[3] mécanique quantique Théorie décrivant les états et la progression des systèmes mécaniques à l'échelle des molécules, des atomes et des particules élémentaires.

[4]   GITT Werner, In the Beginning was information, CLV, 1997.

[5] Comme ordre des choses, chez les philosophes, sans la révélation de l'Éternel Dieu, la nature désigne l'ensemble de ce qui existe indépendamment de façon générale de toute relation à Dieu. Cet ensemble est conçu comme un cosmos, c'est-à-dire comme un univers ordonné, régi par des lois. C'est dans ce sens qu'on parle de lois de la Nature personnifiée. Par ce mot Nature, on désigne la force mystérieuse qui organise le cosmos et se manifeste dans la vie. On lui prête des buts, une intelligence. Chez Aristote la philosophie de la nature est la physique. Elle met en lumière la finalité de tout être. Chez Schelling et Hegel, la philosophie de la Nature s'oppose à la philosophie de l'Esprit. Les sciences naturelles, par opposition à la physique, ont pour objet les êtres vivants, plantes et animaux. Mais dans leur haute suffisance, elles ne laissent aucun droit au Créateur Dieu.

De façon générale, dans le langage profane, la Nature est considérée comme la totalité de la réalité, mais non seulement une unité, mais aussi un ensemble de choses possédant leurs lois propres.

La Bible ne parle jamais de la "nature", mais seulement de la création. Toute la Création est l'œuvre de Dieu en mouvement pour remplir Son dessein éternel. Notre concept de "Nature" est par essence latin comme le mot natura, ce concept tend a personnifier et même à déifier l'ordre créé. Bien plus le concept de "Nature" est particulièrement dangereux, parce qu'il implique un système clos qui se soutient tout seul.

Du moment que les hommes ont adopté le concept de "Nature", à la fois le panthéisme et l'évolutionnisme devinrent un développement logique de la pensée Occidentale. La Nature comme un système clos n'a pas besoin de Dieu, sauf peut être comme Cause première. La règle des lois naturelles dans ce domaine autonome accentue le fait que les miracles de Dieu sont étrangers dans leur intrusion dans l'ordre naturel; il y a donc un conflit entre le naturel et le surnaturel. Les miracles de la Bible ne sont pas reçus par les critiques, avec les conséquences que nous constatons aujourd'hui.

[6] Le mandat culturel, comme l'écrit le Doyen Pierre Courthial  (De Bible en Bible Collection Messages L'Age d'homme/Kerygma, 2002), "Au sixième jour de la création, Dieu en le créant, a donné au genre humain "le mandat culturel" (expression sans doute forgée et lancée par Klaas Schilder entre les deux Guerres mondiales [ Christ and Culture, Winipeg, Canada : Premier Publishing, 1947], et répandue ensuite parmi les reformés-confessants).

   Par ce mandat, les hommes ont été, et demeurent appelés, à la gloire de Dieu et pour leur bien ici-bas, à remplir, dominer, garder, cultiver et nommer la création sub-humaine.

   … Ce mandat culturel, «dominationnel», donné aux hommes avant la Chute, maintenu après celle-ci, puis répété, redonné à Noé et à ses descendants après le Déluge, est constitutif (fait partie intégrante) de la nature humaine. Créé «image de Dieu», l'homme, placé sous l'autorité de Dieu, domine cependant la création sub-humaine. Il est appelé à la bien garder, cultiver et nommer, sous l'autorité de Dieu. Il en demeure responsable devant Lui."

[7]  Op. cit. La grande illusion de Th de Chardin

[8]  Dans le domaine créationnel concernant le salut, la Bible nous révèle notre élection avant la fondation du monde. En Lui (Christ), Dieu nous a élu avant la fondation du monde, pour que nous soyons saints et sans défauts devant lui. Dans son amour, il nous a prédestinés par Jésus Christ… (Éph 1: 4-5).

Les Pélagiens et les Remonstrants n'acceptent pas le fait que Dieu choisit ceux à qui il donne la foi (la foi  est un don de Dieu (Éph 2: 8)), car eux veulent que ce soit à cause de leur foi. Mais cela ne dépend pas ni de celui qui veut, ni de celui qui court, mais de Dieu qui fait miséricorde (Rom 9: 16). Ce qui veut dire qu'il y a des élus et des réprouvés, et comme Calvin a écrit, que notre esprit et nos raisonnements s'arrêtent là: il a plut à Dieu d'illuminer les uns a salut et laisse les autres dans leur aveuglement. Il n'y a donc pas d'autre cause plus haute que sa volonté. Nous avons une situation analogue avec la Création en six jours.

[9]  Cité par Louis Bounoure, Recherche d'une doctrine de la vie, Robert Laffont, 1964

[10] GITT Werner, Concepts in Creationism. Evangelical Press, 1986, p. 23ss

[11]  empirique: Qui reste au niveau le l'expérience commune, sans rien de systématique

[12] MURRAY John, The infallible Word '(The attestation of Scriptures), P&R, 1968

[13] BAVINCK Hermann, Gereformeerde Dogmatick, vol I, 1928, p.422. Cité par Cornelius Van TIL

[14]  En Eden, dans le Paradis de Dieu, Adam travaillait et il n'y avait aucune malédiction sur son travail, ni aucune peine physique.

[15] Protagoras (485-410 avant notre ère) Sophiste grec pour qui l'homme est la mesure de toutes choses.

[16] BESANÇON Alain, Préface à Les dangers de l'Euthanasie de Lucien ISRAËL, Édition des Syrtes, 2002

[17]  LURÇAT François, La science suicidaire Athènes sans Jérusalem, F-X de Guibert,1999

[18]   Dans les années 60, H. Arp compile un Atlas des galaxies  particulières d'aspect bizarre, hérissées d'excroissance et souvent entourées de mini-galaxies tournant comme des satellites. Vers 1964, on observe d'étranges objets célestes nommés quasi-stellar objects ou "quasars", supposés être des noyaux de galaxies, situés à l'extrême limite de l'univers observable. H. Arp constate que les quasars sont plus nombreux autour de ces "galaxies particulières" et ont tendance à se positionner le long de leur axe de rotation.

 

Mais encore plus grave Harp montre que la relation entre la distance et le redshift (déplacement vers le rouge) n'est pas vérifiée (cf. Article de David Berlinski Was There a Big Bang? Dans the book of the cosmos, Denis Richard Danielson éditeur, Perseus Publishing, 2000

 

Il n'y aurait donc plus d'expansion de l'Univers la loi de Hubble serait fausse. Arp expose ses observations en 1987 dans la revue Astrophysical Journal et un livre suit en 1987, Quasars, Redshift and Controversies. Alors son temps d'observation au télescope est rogné et même supprimé. Finalement Arp quitte l'Amérique et s'installe à l'Institut Max Planck à Garching près de Munich. Grâce aux images récentes du satellite Rosat, on peut voir les filaments lumineux qui relient les galaxies aux Quasars. Arp publie en 1998 son second livre, Seeing Red: Redshift, cosmology and Academic Science.

[19]  LOCHACK Georges, défense et illustration de la science Le savant, la science et l'ombre, ellipses, 2002. Préface de Alain Besançon, p.248ss

[20] DORMONT Dominique, L'Hypothèse "prion", La RECHERCHE, N° 356, 2002

[21] Cosmogonie Théorie scientifique ou mythique qui cherche à expliquer la formation de l'univers, ou de certains objets célestes. Le Big Bang fait certainement partie de cette mythologie, comme le pensaient Fred Hoyle, Hannes Alfven,  ou le pense encore aujourd'hui Halton Arp.

[22]  Cosmologie Science des lois physiques de l'Univers.  Voir Marc Lachièze-Rey, Initiation à la cosmologie, Masson, 1996.

 

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